Chromatothérapie

La chromatothérapie utilise des unités vibratoires de référence appelées « couleurs ». La chromatothérapie va se différencier des méthodes de couleurs-thérapies trop approximatives. Elle utilise des longueurs d’ondes déterminées sous forme d’énergie lumineuse ou de matière, qui entraîneront des réponses physiologiques précises, l’être vivant (homme, animal, végétal) réagissant toujours de la même façon.

La médecine chinoise dit que les énergies climatiques – chaleur, froid, humidité, sécheresse et vent – sont responsables de certaines maladies. En temps normal ces climats s’équilibrent les uns avec les autres. C’est pourquoi pour neutraliser une brûlure due à la chaleur, on fait appel à l’énergie froide. Contrairement à l’approche occidentale qui considère ces pathologies locales comme des portes ouvertes à de dangereux microbes, le traitement chinois ne vise pas à détruire l’agent infectieux mais à mobiliser les systèmes défensifs de l’organisme contre une énergie externe, en excès.

L’organisme ne différencie pas une énergie climatique d’une vibration, d’une couleur ou d’un oligoélément. Si on lui projette du vert, le corps voit de l’humidité et produit une réponse sécheresse. Le rouge génère une réaction organique chaude. Le vert assèche. Etc. En clair, la chromatothérapie utilise les systèmes d’adaptation de l’organisme, en provoquant chez celui-ci des réponses standard.

La chromatothérapie s’exerce de deux façons :
- Par rayonnement lumineux au travers de filtres, la longueur d’onde spécifique choisie correspondra à la pathologie présente. On distingue trois types de projections :

  • sur la zone du corps localement atteinte.
  • au niveau oculaire pour débloquer une situation, l’action énergétique est centrale en appelant une énergie manquante.
  • du point d’acupuncture, ou chromatopuncture, pour agir au niveau du terrain en faisant fabriquer à l’organisme une énergie en insuffisance.

-Par voie moléculaire en utilisant le biais de la matière (oligoéléments, eaux irradiées) en correspondance avec les longueurs d’ondes de la lumière par spectrométrie de masse. On distingue deux utilisations :

  • en application locale.
  • par voie orale.

Ces découvertes permettent de comprendre l’origine de l’acupuncture et des médecines traditionnelles: tempéraments hippocratiques de la Grèce antique ou signature des médicaments utilisés ensuite par la médecine arabe (Avicenne…), de l’hermétisme médiéval, etc…