L’astrosophie

Astrologie-Astronomie-Astro-sophie… mais pas Astro-mancie ou divination, ceci est important pour la thérapie. Si notre raison accepte que dés la naissance, nous ne sommes pas égaux, libres ou frères, alors un grand pas est fait ! En effet notre patrimoine génétique, psychologique, affectif, financier…est très différent de notre voisin, acceptons (ou pas) que nos potentiels de vie soient différents.

Entre non-déterminisme et déterminisme il est possible d’établir des ponts susceptibles de nous orienter. La base zodiacale utilisée dans toutes les sociétés se perpétue et se retrouve à toute époque, un hasard qui dure ? Ou peut être un symbolisme universel applicable à tous les sens de perceptions, dans le Temps et l’Espace, permettant de nous situer à un moment précis de notre évolution entre Ciel et Terre. Goethe souligne l’importance de tenir compte d’une « vision de l’Unité de tout ce qui existe dans la nature », tant visible qu’invisible. Pourquoi quelques noms célèbres de nos jours comme Kepler, Newton, Einstein, Jung…se sont intéressés et ont pratiqués l’Astrologie ?

Juste un exemple avec le duodénaire du zodiaque soit 12 constellations et 12 signes, que nous retrouvons avec les Apôtres, les tribus d’Israël, les titans ou les dieux de l’Olympe, les nidāna (causes) enseignés par Bouddha, les chevaliers de la Table Ronde, les méridiens principaux utilisés en acupuncture…

La lecture symbolique établis des ponts, relie (ou sépare) les deux rivages du visible et de l’invisible, de la matière et de l’énergie :
«Les symboles traditionnels se recoupent tous entre eux, en raison de l’unité fondamentale de toute chose que l’on retrouve dans le mot même d’univers. . »

Dictionnaire des symboles universels / tome 1 – Henry Normand.

Ainsi des disciplines aussi diverses comme la chromatothérapie, l’Herboristerie, la Musicothérapie, l’Astrologie… peuvent elles coexister si elles sont vécues comme complémentaires et distinctes à la fois.

  • « L’astronomie ne contribue pas pour une petite part à la médecine, mais pour une très grande part. »Airs, eaux, lieux / chap.2
  • « L’année ne manque en aucune saison d’aucun des principes, chaud, froid, sec, humide; nul, en effet, de ces principes ne subsisterait un seul instant sans la totalité des choses existant dans ce monde, et, si un seul venait à faire défaut, tous disparaîtraient; car, en vertu d’une seule et même nécessité, tous sont maintenus et alimentés l’un par l’autre. De même dans l’homme, si manquait une des humeurs congénitales, la vie ne pourrait continuer. »De la Nature de l’Homme / chap.7 – Hippocrate.